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Ma première fois avec un couple (partie 1) |
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| Posté le Jeudi 8 Juin 2006 à 13:06:40 |
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J’avais 25 ans. J’étais en vacances au ski avec des copains. On avait loué un appart’.
Je skiais seul, ce jour-là, mes potes ayant la gueule de bois du siècle. ‘Faut dire que la veille, ils avaient un peu poussé le bouchon sur le vin régional…
Dans un brouillard dense et cotonneux, je descendais comme je le pouvais quand j’entrai en collision avec une femme qui poussa un cri vif, puis eut un éclat de rire quand nous nous retrouvâmes, les quatre fers en l’air, sur la neige durcie et glacée.
Un homme nous rejoignit et dit à la femme, inquiet et grave,
-Ca va, chérie ?
-Oui, aide-moi à me relever, lui répondit-elle d’une voix joyeuse.
-Et vous, monsieur ?
-Oh, plus de peur que de mal. Merci. (en me relevant) Excusez-moi, dis-je à la jeune femme noyée dans cette brume épaisse et fraîche.
…..
Un peu plus tard, on s’est retrouvés tous les trois, comme de vieux amis à la terrasse d’une brasserie, au pied des pistes. Le ciel s’était très vite dégagé comme seul le climat du coin sait le faire…
Philippe et Marie étaient un couple d’une trentaine d’années, joueur, complice, raffiné. Beau, en résumé, le charme à fleur de sourire. Elle, blonde, le regard vert, le teint doré par le soleil savoyard, pas très grande, l’air coquin sans être sotte. Lui, brun, la peau mate, l’oeil bleu profond, plein d’humour.
Nous avions tout de suite sympathisés. Ils dégageaient un telle gaîeté, une fervente force de vie que beaucoup se retournaient sur eux après leur passage. Moi-même les regardais avec insistance, troublé. Vraiment. Lui en paraissait presque géné. Et cela semblait beaucoup amuser sa femme. Mon sexe battait la chamade. Encore aujourd’hui, en y pensant, il se souvient également de ce premier émoi d’eux.
Elle : On habite Annecy. On vient ici tous les jours, cette semaine.
Moi : C’est joli, Annecy ? J’connais pas !
Lui : Oui, très. Le lac, la vieille ville,…
Moi : ‘Faudrait que j’y aille, un jour.
Elle : Tu fais quoi dans la vie ?
….
Lui : On retourne skier ?
Et nous voilà sur les pistes. Ils riaient de me voir chercher à désespérément les égaler par des audaces sportives dont je me serais cru incapable, une heure auparavant, mais avec bien des maladresses.
Ils m’attendaient au bas de chaque piste 10 minutes durant.
Elle : Ah, ces parisiens !
Moi (mi-vexé, mi-amusé): Tout le monde n’a pas la chance de naître avec des skis aux pieds !
On a beaucoup ri toute la journée, partageant un copieux déjeûner entre mes chutes et leurs gentilles railleries.
Nous nous séparâmes en nous donnant rendez-vous le lendemain à la terrasse du matin.
Je rentrai, heureux de m’être fait de nouveaux amis, bandants dans tous les sens du terme, enthousiastes, vibrants, émouvants, positifs.
Mes copains avaient retrouvé leur forme. Ils avaient décidé d’aller faire la fête, à nouveau. A se demander ce qu’ils venaient faire ici. Je les laissai y aller sans moi, prétextant une grosse fatigue.
J’allai prendre ma douche. Et là, je me mis à penser à Philippe et Marie, les imaginant avec moi, ici, sous le jet d’eau, nous mélangeant, nous embrassant, sans distinction des sexes, leur caressant vulve et bite, Marie présentant ma queue à son mari, comme pour l’inviter à la toucher. Lui qui commence timidement à me branler, puis avec plus d’assurance, encouragé par sa femme qui nous mate et nous enlace, mes doigts rencontant ceux de Philippe dans la chatte blonde de Marie. Ma main libre caresse les couilles de l’homme, brunes et bien lourdes. J’entreprends de douces caresses sur son torse broussailleux, puis sur les seins de la jolie dame, passant alternativement de l’un à l’autre. Puis je branle franchement le beau chibre de Philippe. Et eux me répondent par la pareille. Je bandais comme un cerf à cette idée. Je n’en pouvais plus. Je me mis à me masturber comme un possédé. J’ai craché ma jute comme jamais ! Comme si c’était la première fois que je jouissais. Je crois même que j’ai poussé un long cri rauque et sauvage. Il y en avait partout sur le carrelage.
Plus tard, dans le lit, je les imaginais encore avec moi, cette fois dans une meilleure intimité, nous léchant, nous suçant, nous goûtant sans morale inutile, dans notre pure vérité.
J’ai dû me branler trois fois, accompagné virtuellement par eux, leur sensualité chaque fois recréée, avant de trouver le sommeil, cette nuit-là…
Fin de la 1ère partie.
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| Posté le Jeudi 1 Janvier 1970 par murray |
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