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Ma 1ère fois avec un couple (fin) |
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| Posté le Lundi 12 Juin 2006 à 14:06:27 |
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18h. On descend sur Anneçy en bagnole. Marie est allongée à l’arrière, « crevée ! », selon elle. Philippe conduit, moi à côté de lui. Qu’est-ce que je vais raconter à mes copains, demain ? Je verrai, sur le coup, une histoire de fille rencontrée par hasard, ce qui n’était pas tout à fait faux…
Il as mis un CD. Chopin. Je reconnais un nocturne que j’aime beaucoup. Cette musique se prête à ce qui va suivre…
Lui : Tu vas voir comme c’est beau, Anneçy ! On va se faire un bon petit dîner !
Moi : Hmmm
Lui : T’es gourmand ? Moi aussi…
On arrive en vallée. Sa conduite est mantenant plus décontractée.
Lui, parlant bas : Elle est jolie, hein, ma femme ?
Dans un petit rire malicieux, je lui réponds à l’oreille, me sentant pris d’un courage jusqu’alors inconnu
-Oui !
Il a un sourire un peu tendu, nerveux mais je remarque que le haut de son pantalon de ski l’est aussi…
Lui : j’t’aime bien comme mec, t’es franc et cool !
Moi : Toi aussi, t’es sympa !
Lui : Merci. Tu sais, je suis un peu crevé. On verra la ville demain, ok ?
Moi : pas de problème.
Un silence, puis
Lui : J’aimerais faire une surprise à Marie avec toi
Moi, intrigué : Quel genre ?
Lui : Ben, euh…
Il sourit par contenance et me regarde franchement. Ses yeux parlent net et j’ai pigé.
La voix de Marie se fait soudain entendre
-Alors, on complote ?
Elle n’avait rien perdu de notre petit manège, la jolie perverse !
….
Ils habitent un bel appart’ au centre-ville, décoré avec goût, sans surcharge.
Chacun a pris sa douche. J’ai évité de me branler en vue de ce qui allait advenir, du moins l’espérais-je.
Rhabillé, je regagne le salon où une superbe table, ronde, nappée, éclairée de chandelles, m’attend, sur fond de musique douce et discrète. Je ne me souviens plus de ce que nous avons mangé, tant j’étais absorbé par leur regard, leurs radieux sourires, timides parfois. Je devine qu’elle ne porte pas de soutien-gorge. Hmmm ! Lui a sur lui une chemise un peu dégraffée, laissant apparaître sa toison noire. Re-hmmm !Soudain, je sens un objet (un pied ?) effleurer mon entrejambes. Je bandais déjà dur dur !!! De qui vient ce frollement ? Lui ? Elle ? Ces interrogations, ces doutes me bouleversent et me chavirent. Je me sens craquer de partout. Enfin je revis ! Loin, ma copine qui m’a emmerdé pendant 2 ans, capricieuse et chiante. Maintenant, j’ai envie de m’éclater.
On est un peu éméchés par le vin sec et blanc, façon de nous décontracter tout à fait.
Là, va se dérouler une scène incroyable !!!
Ils se regardent, complices et se lèvent pour danser langoureusement devant moi. Elle a ôté ses chaussures….
Le couple est encore plus beau dans cette ambiance tamisée. Je vibre de les mater, conscient du cadeau qu’ils m’offrent. Il commence à la déshabiller sensuellement et me fait un petit signe, m’invitant à les rejoindre. Fou, non ? Je les rejoins sans hésiter. Elle m’embrasse pendant que son mari a fini de déboutonner son chemisier. Je pêtris alors ses seins libres. Ils s’embrassent à pleine bouche, dansant encore. Un slow chaud ! Tout à coup, elle lui prend la main et la dirige pour me masser la braguette. Je le regarde, stupéfait. Il me sourit timidement. Par leurs gestes, ils m’affollent. Je vais exploser !!! Il descend fébrilement le zip de mon jean’s. Il tremble. Elle le rassure en lui caressant les cheveux. Je prends l’initiative de baisser la jupe de la jolie blonde. Elle est nue, maintenant, nous offrant le spectacle de son corps harmonieux, parfait. (Eh non, elle ne portait pas de culotte, la friponne !)
Elle se recule un peu pour mieux se montrer. Elle danse légèrement. Les yeux de Philippe et les miens sont en feu !!! Ils vont chacun de lui à elle, de moi à lui. Jeux de voyeurs…Personne n’ose parler, le souffle court. Puis elle décide de me désaper avec son jules. Je suis encore un peu gêné (bien que très excité) et son homme plus encore. J’enlève mon tee-shirt, afin de les aider. Mais elle est déjà affairée à mon bouton de jean’s, intimant son mari à prendre la suite. Il me baisse le froc. Elle et lui me massent le slip prêt à imploser. Marie me lèche au travers et invite Philippe à s’attaquer à ma dernière défense. Il s’exécute, leur révélant ma queue bien raide. Elle me branle d’abord, me suce, avec quel savoir-faire, putain !, et enfin pousse la tête de son mec vers mon sexe. Il ne peut plus résister et, après une faible hésitation, un dernier regard mi-suppliant, mi-demandeur à sa femme, précipite sa bouche sur « l’objet » désiré.
On aurait cru qu’il savait le faire depuis des années, tant il était doué, l’animal !
Lui : Ca faisait des années que j’en avais envie…et on a senti que toi aussi…
J’en bande encore plus. Il retourne à ma queue avec délice.
Elle ronronne de désir, de plaisir. Pendant que son mari me suce, avidement maintenant, je m’attarde sur la poitrine de Marie, les cheveux de son homme, puis hasarde mes doigts dans la fente de la dame. Je m’y attarde, même. Elle commence à gémir, ainsi que Philippe et moi, d’ailleurs. Et chacun pour des raisons différentes.
-Attends, Phil, je vais tout tomber.
Et je finis de me dévêtir. Elle et moi sommes à poil. Il n’en reste qu’un encore habillé. C’est pas juste ! A son tour, à lui.
J’aborde sa chemise en lui roulant une pelle à laquelle il ne s’attendait pas. Après une courte résistance, il offre sa langue à la mienne. Marie nous rejoint. J’ai ouvert maintenant la chemise de ce beau mec et je fais glisser mes mains sur sa toison bien fournie. Je suis vite à son bène, aidée par « notre » blonde. Je lui rends ce qu’il m’a donné. J’ai vite sa queue en bouche, préparée par Marie.
-Hmmm, c’est bon, lâche-t-il.
Je vais à ses bourses, bien pleines et noires de poils, pendant qu’elle le suce à nouveau.
Elle : On va dans la chambre ?
En nous épaulant comme de bons amis, on se dirige vers la pièce où tout sera permis…
Juste une lampe de chevet pour toute lumière. On s’allonge. Marie est entre nous deux. On se caresse les uns les autres. Puis –honneur aux dames- Philippe et moi, lui faisons un cuni en mélangeant nos langues. Quel bon partage, hmmm !
Je décide de sucer son mec. Elle me rejoint. On se prête sa queue, on joue avec, on mêle nos langues. Je le branle par moments en lui léchant les couilles, slurp !, allant jusqu’à lui bouffer le cul pendant qu’elle l’a en bouche.
Lui : Arrêtez, j’en peux plus !
Il se rue sur ma bite et l’avale à fond. Marie vient s’amuser avec. Ils alternent branle et fellation. Je sens que je vais gicler. Je me retire à temps de leurs caresses et entreprend un 69 avec lui. Il est au-dessus de moi. Qu’il suce bien, merde ! Marie lui fait soudain un anulingus. Il rugit de plaisir.
Moi : A vous de me montrer ça aussi
Ils s’éxecutent sans probléme. Je les mate, je passe de l’un à l’autre. Je suis aux anges. Voir un couple s’offrir ainsi, sans complexes, sans tabous inutiles, qui sait donner et recevoir, c’est un moment de grâce que je souhaite à tous, mes amis !
Elle est maintenant allongée sur le dos, cuisses bien ouvertes. Philippe s’apprête à la pénétrer. Mais avant, je décide de préparer mon copain en lui faisant un bonne pipe. Il me le rend sans se faire prier, puis je présente sa bite au minou blond de sa femme, après lui avoir rentré en un doux va-et-viens deux doigts mouillés. Ca y est, il est en elle ! Elle a un petit cri de plaisir. Je les caresse là où je le peux, sa toison, ses seins, ses burnes, leurs cheveux, puis je mets mon sexe à hauteur de leur bouche collée dans un baiser profond. Les salauds, quel talent !
C’est à mon tour de vraiment connaître « notre petite femme ». « Notre petit homme » me prépare à son tour et propose sa queue à nos langues.
On a peu dormi, je préfère vous l’avouer. J’ai joui sur elle, lui sur moi, moi sur lui, nous sur elle,…
On s’est revus durant quelque années, chez moi à Paris, la plupart du temps, ou en vacances communes. Parfois, lui seul, ou elle, mais le plus souvent tous les trois. On a élargi notre palette sexuelle, évoluant chaque fois un peu plus. Une amie s’est même jointe à nos jeux, quelquefois. Imaginez les diverses situations possibles…
Mais Philippe a été muté à l’étranger, loin. Elle l’a suivi, bien sûr. Comment se séparer d’un homme si complet et ouvert d’esprit ? Et lui n’aurait pu vivre sans cette femme qui l’avait encouragé à vivre ses fantasmes.
Et le temps a fait son œuvre…
Ils le savent, pourtant. Je les aimais.
Je les aime.
FIN
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| Posté le Lundi 12 Juin 2006 par murray - Commentaires (1) |
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Ma première fois avec un couple (partie 1) |
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| Posté le Jeudi 8 Juin 2006 à 13:06:40 |
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J’avais 25 ans. J’étais en vacances au ski avec des copains. On avait loué un appart’.
Je skiais seul, ce jour-là, mes potes ayant la gueule de bois du siècle. ‘Faut dire que la veille, ils avaient un peu poussé le bouchon sur le vin régional…
Dans un brouillard dense et cotonneux, je descendais comme je le pouvais quand j’entrai en collision avec une femme qui poussa un cri vif, puis eut un éclat de rire quand nous nous retrouvâmes, les quatre fers en l’air, sur la neige durcie et glacée.
Un homme nous rejoignit et dit à la femme, inquiet et grave,
-Ca va, chérie ?
-Oui, aide-moi à me relever, lui répondit-elle d’une voix joyeuse.
-Et vous, monsieur ?
-Oh, plus de peur que de mal. Merci. (en me relevant) Excusez-moi, dis-je à la jeune femme noyée dans cette brume épaisse et fraîche.
…..
Un peu plus tard, on s’est retrouvés tous les trois, comme de vieux amis à la terrasse d’une brasserie, au pied des pistes. Le ciel s’était très vite dégagé comme seul le climat du coin sait le faire…
Philippe et Marie étaient un couple d’une trentaine d’années, joueur, complice, raffiné. Beau, en résumé, le charme à fleur de sourire. Elle, blonde, le regard vert, le teint doré par le soleil savoyard, pas très grande, l’air coquin sans être sotte. Lui, brun, la peau mate, l’oeil bleu profond, plein d’humour.
Nous avions tout de suite sympathisés. Ils dégageaient un telle gaîeté, une fervente force de vie que beaucoup se retournaient sur eux après leur passage. Moi-même les regardais avec insistance, troublé. Vraiment. Lui en paraissait presque géné. Et cela semblait beaucoup amuser sa femme. Mon sexe battait la chamade. Encore aujourd’hui, en y pensant, il se souvient également de ce premier émoi d’eux.
Elle : On habite Annecy. On vient ici tous les jours, cette semaine.
Moi : C’est joli, Annecy ? J’connais pas !
Lui : Oui, très. Le lac, la vieille ville,…
Moi : ‘Faudrait que j’y aille, un jour.
Elle : Tu fais quoi dans la vie ?
….
Lui : On retourne skier ?
Et nous voilà sur les pistes. Ils riaient de me voir chercher à désespérément les égaler par des audaces sportives dont je me serais cru incapable, une heure auparavant, mais avec bien des maladresses.
Ils m’attendaient au bas de chaque piste 10 minutes durant.
Elle : Ah, ces parisiens !
Moi (mi-vexé, mi-amusé): Tout le monde n’a pas la chance de naître avec des skis aux pieds !
On a beaucoup ri toute la journée, partageant un copieux déjeûner entre mes chutes et leurs gentilles railleries.
Nous nous séparâmes en nous donnant rendez-vous le lendemain à la terrasse du matin.
Je rentrai, heureux de m’être fait de nouveaux amis, bandants dans tous les sens du terme, enthousiastes, vibrants, émouvants, positifs.
Mes copains avaient retrouvé leur forme. Ils avaient décidé d’aller faire la fête, à nouveau. A se demander ce qu’ils venaient faire ici. Je les laissai y aller sans moi, prétextant une grosse fatigue.
J’allai prendre ma douche. Et là, je me mis à penser à Philippe et Marie, les imaginant avec moi, ici, sous le jet d’eau, nous mélangeant, nous embrassant, sans distinction des sexes, leur caressant vulve et bite, Marie présentant ma queue à son mari, comme pour l’inviter à la toucher. Lui qui commence timidement à me branler, puis avec plus d’assurance, encouragé par sa femme qui nous mate et nous enlace, mes doigts rencontant ceux de Philippe dans la chatte blonde de Marie. Ma main libre caresse les couilles de l’homme, brunes et bien lourdes. J’entreprends de douces caresses sur son torse broussailleux, puis sur les seins de la jolie dame, passant alternativement de l’un à l’autre. Puis je branle franchement le beau chibre de Philippe. Et eux me répondent par la pareille. Je bandais comme un cerf à cette idée. Je n’en pouvais plus. Je me mis à me masturber comme un possédé. J’ai craché ma jute comme jamais ! Comme si c’était la première fois que je jouissais. Je crois même que j’ai poussé un long cri rauque et sauvage. Il y en avait partout sur le carrelage.
Plus tard, dans le lit, je les imaginais encore avec moi, cette fois dans une meilleure intimité, nous léchant, nous suçant, nous goûtant sans morale inutile, dans notre pure vérité.
J’ai dû me branler trois fois, accompagné virtuellement par eux, leur sensualité chaque fois recréée, avant de trouver le sommeil, cette nuit-là…
Fin de la 1ère partie.
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| Posté le Jeudi 8 Juin 2006 par murray |
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